Archive for Tim Burton

10 juin 2006

Mardi 13 : « Edward aux Mains d’Argent »

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Film de Tim Burton – 1990

Réalisateur : Tim Burton
Titre original : Edward scissorhands
Producteur : Tim Burton, Denise Di Novi
Scénario : Tim Burton, Caroline Thompson
Directeur de la photographie : Stefan Czapsky
Chef décorateur : Bo Welch
Compositeur : Danny Elfman
Distributeur : 20th Century Fox
Avec : Johnny Depp, Winona Ryder, Dianne Wiest, Anthony Michael Hall, Steven Brill, Kathy Baker, Robert Oliveri, Conchata Ferrell, Caroline Aaron, Alan Arkin, Vincent Price, …


Edward est la créature d’un inventeur solitaire. Un coeur pour aimer, un cerveau pour comprendre, mais son père est mort avant de pouvoir l’achever complètement et, en lieu et place de mains, il n’a qu’un assemblage de lames et de ciseaux. Il vit seul dans le château qui domine la ville jusqu’à ce qu’il soit recueilli par une adorable représentante en produits cosmétiques.

Avis 3.00 sur 5
[?]
10 juin 2006

Mardi 6 : « Beetlejuice »

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Film de Tim Burton – 1988

Réalisateur : Tim Burton
Titre original : Beetlejuice
Producteurs : Michael Bender, Richard Hashimoto, Larry Wilson
Scénario : Michael McDowell, Warren Skaaren, Larry Wilson, Tim Burton
Directeur de la photographie : Thomas E. Ackerman
Compositeur : Danny Elfman
Distributeur : Warner Bros.
Avec : Alec Baldwin, Geena Davis, Winona Ryder, Michael Keaton, Sylvia Sidney, Jeffrey Jones, Catherine O’Hara, …


Un couple de morts recrute le mystérieux Beetlejuice (Jus de Cafard) pour chasser les nouveaux occupants de leur maison…

Avis 3.00 sur 5
[?]
10 juin 2006

Mardi 30 : « Batman, le défi »

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Film de Tim Burton – 1992

Réalisateur : Tim Burton
Titre original : Batman Returns
D’après l’oeuvre originale de Bob Kane
Producteurs : Tim Burton, Denise Di Novi
Scénario : Daniel Waters
Directeur de la photographie : Stefan Czapsky
Compositeur : Danny Elfman
Distributeur : Warner Bros.
Avec : Michael Keaton, Michelle Pfeiffer, Danny DeVito, Christopher Walken, Michael Gough, Pat Hingle, Michael Murphy, …


Né difforme, avec un long nez en forme de bec et des mains palmées, le jeune Oswald Cobblepot fut abandonné par ses parents aux flots de la rivière souterraine qui traverse le zoo désaffecté de Gotham City. Trente-trois ans plus tard, celui que l’on appelle désormais le Pingouin est décidé à se venger de l’humanité.

Antoine de Baecque : Cahiers du cinéma n°458 juillet/aout 1992 :
 » Ce qui existait autrefois au cœur des villes s’est réfugié aux marges : grottes égouts, toits. Les quatre figures centrales du film Batman, Pinguin, Catwoman et Max Shreck reviennent d’entre les morts et n’ont rien oublié.

Le trauma, l’épreuve de la mort ouvrait le premier épisode : l’enfant, futur Batman, assistait à l’assassinat de ses parents. Un même voyage initie au secod volet : Batman returns débute sur une naissance qui est, dans le même temps, un chemin vers le gouffre. Pinguin, l’enfant rejeté par ses parents pour sa monstruosité physique, flotte sur les eaux des égouts dans un berceau de paille. Ce n’est pas tant au Moïse de la Bible que Burton fait référence qu’à la mythologie grecque : la descente vers le royaume des ombres, sur les eaux fangeuses et froides du fleuve Styx, dans la barque de Charon.

Ce superbe générique porte la marque glacée qui ne cessera d’imprimer sur le film le signe de la décomposition morbide. Alors, c’est cette marque que l’on reconnaîtra sur chaque visage, sur chaque métaphore, sur chaque mutation pathologique. Batman, lui-même n’a jamais été si mélancolique si triste, fantôme offrant son corps de plus en plus dédoublé, mi gringalet mi chevalier armé, à cette histoire de « revenants ». De même Max Shreck, s’il porte le visage infernal et terrible de Christopher Walken, est surtout un personnage hérité en droite ligne (physiologique et cinéphilique) de son homonyme Max Shreck, l’acteur qui incarnait le Nosferatu de Murnau, l’homme chauve-souris sortant de son cercueil. Enfin la mutation de Selina en catwoman, outre le moment d’anthologie rappelant la transformation de Docteur Jerry en Mister Love, est le couronnement de cette logique suicidaire du retour vers une vie chargée des souvenirs et des stigmates de la mort. Chaque revenant porte ainsi sa mort avec magnificence, et le film ne fonctionne que sur la prise en charge de ce drôle d’habit de deuil qui sert aussi de lugubre habit de fête.

Selina tombe la tête en arrière, et la caméra avec elle : Max vient de la pousser du vingtième étage de la Shreck Tower. Ecrasée au sol, dans la neige, Michelle Pfeiffer est morte lorsqu’une bande de chats vient, littéralement, visiter son cadavre. L’un pénètre dans sa bouche avec sa patte et la langue, d’autres la reniflent et l’appellent en miaulant, un dernier lui dévore le doigt et suce son sang. C’est alors que les yeux de la jeune femme s’ouvrent brusquement : ils voient depuis l’autre monde. Michelle Pfeiffer, enfin confrontée à son vrai rôle, se relève, amis elle conservera désormais la pâleur déplorable du cadavre. Rentrée chez elle, elle saccage tout, bombant d peinture noire ses habits trop jolis comme sa maison de poupée, de même que dans Batman 1, le Joker bavait sa haine de l’art et de la culture officiels en souillant de couleurs vives les toiles des maîtres du Gotham Museum. Selina, encore cadavre cherche une seconde peau qui pourrait lui rendre la vie. Elle déchire ses costumes de secrétaire modèle et se jette sur un trench de skaï ; un morceau de skaï et quelques couture pour faire une peau de chat, un dé à coudre et des aiguilles pour les griffes. Lorsque Catwoman se relève, miaulant, moulée dans sa gaine noire, on peut lire dans un coin de mur, imprimée en lettres roses, premier de ses coups de griffes, l’expression « Here hell », « ici, c’est l’enfer ». Burton a filmé une résurrection comme une descente aux enfers, rythmée par la chute, le viol, le réveil et la rage destructrice. C’est cette épreuve cette vocation suicidaire permettant aux personnages de revêtir leur vraie peau et leur vrai destin qui confère à Batman returns son atmosphère illuminée : Gotham City est une ville d’après la mort où l’on fait la fête, où l’on décore les sapins de Noël, où l’on crée des super-héros dans le seul but d’oublier que chacun est un fantôme, avec l’unique joie de grimer des cadavres(..)

« No happy end » lance Catwoman au bon Batman, le brave Batman qui voulait la sauver d’une ultime et fatale rencontre avec le vampire Max Shreck. Pas de « Happy end », Catwoman exige une dernière confrontation avec la mort tout comme Pinguin et Max Shreck qui, tous, vont y laisser leur peau de mort-vivants et retourner à l’état de cadavre originel. Alors tout s’écoule dans une fin joyeusement et morbide et destructrice. Batman solitaire retourne à sa mélancolie. (…) »

Avis 3.00 sur 5
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20 mai 2006

Mardi 23 : « L’ Etrange Noël de M. Jack »

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Film de Tim Burton – 1993

Réalisateur : Henry Selick
Titre original : The Nightmare before Christmas
Producteurs : Tim Burton
Scénario : Tim Burton, Michael McDowell, Caroline Thompson
Directeur de la photographie : Pete Kozachik
Directeur artistique : Tim Burton
Animation et effets visuels : Kelly Asbury
Compositeur : Danny Elfman
Distributeur : Touchstone Pictures, Skellington Productions
Avec : Chris Sarandon (voix), Danny Elfman (chanson), Catherine O’Hara (voix), William Hickey (voix), Glenn Shadix, …


La ville d’Halloween est peuplée de gens étranges dont le plus grand plaisir est de se livrer à des farces du plus mauvais goût. Le grand ordonnateur de ces rites cassants est  » le Roi des citrouilles « , Jack Skelington, qui effectue ce métier depuis déjà plusieurs années. Mais aujourd’hui, Jack se lasse de tout ceci, et aspire à de nouvelles expériences. Lorsqu’il découvre par accident la ville de Noël, il est fasciné par ses couleurs chatoyantes et son style convivial. Il retourne chez lui avec la ferme intention de prendre le contrôle de cette ville…

Avis 3.00 sur 5
[?]
17 mai 2006

Ed Wood par Antoine de Baecque

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Pour Antoine de Baecque – Cahiers du cinéma – :

 » Le film de Tim Burton, s’il ne peut pas raconter une histoire est, en revanche, au centre de la constitution d’une famille. De son élection : car Edward Wood se choisit un père et des frères, et ne les possède pas d’emblée. Edward Wood est une figure d’isolement, de solitude, d’orphelin en attente d’adoption. La profession hollywoodienne n’est pas sa famille, qui le rejette avec mépris. Il se choisit au contraire des fantômes, des monstres, quelques maillons d’une chaîne évolutive entre l’animal et l’homme, entre le cinéma et la vie. Bela Lugosi, le vampire, la star déchue, sera son père, rencontré dans un magasin de pompes funèbres, revu dans ses anciens films fétiches, et accompagné dans le petit pavillon de Baldwin Hills où il vit chichement. Lobo l’énorme lutteur, Vampira, l’égérie mystérieuses des cinéphiles. Criswell, le mage hypnotiseur, autant d’humains dégénérés en êtres fantastiques seront ses frères. Burton retrouve ainsi le conte d’enfance qui anime son univers, et le personnage d’Edward Wood le touche infiniment à travers cet entourage de figures peu à peu constituées en noyau protecteur. Il ne s’agit pas d’une troupe, ni d’une tribu, mais d’une communauté de sentiments, d’un corps organique où la personne réelle se confond avec la figure de fiction, et le film n’est jamais aussi beau que lorsqu’il enregistre les humeurs et les émotions passant d ‘un membre à un autre. Edward Wood apprenant les gestes de Bela Lugosi, Edward dansant avec Bela, Edward pleurant avec Bela, Edward filmant les dernières sensations de Bela humant une rose qui lui échappe des mains, enfin Edward baptisant sa famille selon le rituel de l’église baptiste, magnifique communion où chaque membre de cette sainte famille monstrueuse de Wood détourne la cérémonie religieuse du baptême est une géniale résurgence de l’accaparement de Noël par le monde de Halloween dans The Nightmare before Christmas, ou de la contamination de la petite ville par le manoir gothique d’Edward aux mains d’argent. C’est au revers de l’Amérique, au revers d’Hollywood, que Tim Burton élit ses familles d’adoption.

Le cinéma possède ainsi le pouvoir de donner une famille à ses spectateurs privilégiés. Edward Wood a toujours tenu, au risque du pathétique, à remercier le cinéma de cet immense présent : cette reconnaissance a pris la forme d’une croyance absolue dans sa puissance, dans le pouvoir de la caméra et de la projection. Tout ce qui était enregistré trouvait à ses yeux une valeur suprême inestimable. Peu importe qu’il s’agisse de stock shots, de séquences tournées à l’emporte-pièce, d’acteurs hébétés ou d’effets dérisoires, ce qui comptait était l’enregistrement sur pellicule. Cette croyance rend caduc tout jugement technique sur le cinéma d’Ed Wood, car ce n’est en aucune manière le bon rendu qui importe ici, mais le seul rendu. Tim Burton a été fasciné par cette philosophie du cinéma, par cette confiance absolue placée dans l’enregistrement et il travaille dans Ed Wood, cette croyance avec un profond respect et une grande affection. Son personnage, incarné jusqu’à l’extase par Johny Depp est littéralement enchanté : dès qu’il pénètre sur un plateau, pourtant chiche et dérisoire, il est emporté, ses lèvres suivent les paroles de tous les acteurs, ses yeux les dévorent, ses sens sont en alerte, ses nerfs à vif. Wood est sans cesse content de ses prises, uniques, et ses crises de désespoir, violentes et brèves, ne brisent pas la certitude placée en son propre génie. Puisqu’il a choisi le cinéma pour famille, il est cinéaste.

Toue la beauté d’Ed Wood, sa générosité également, consiste à prendre ce destin au pied de la lettre, chassant l’ironie fétichiste qui guette les amateurs de second degré se délectant des « fautes » du prétendu « plus mauvais cinéaste du monde ». Le cinéma pour Ed Wood, est un destin, une vocation : il n’a rein à apprendre puisqu’il le possède en lui, puisqu’il est possédé par lui.

Ce récit de possession clôt Ed Wood comme un envoûtement, comme un sortilège bienheureux. Tim Burton a choisi d’aimer et de sauver son personnage, un héros qu’il pouvait pourtant prendre de haut, dont il pouvait facilement se moquer, qu’il était même autorisé – lui l’auteur américain le plus doué du moment- à mépriser. Ed Wood gagne donc, par sa fin, une ultime qualité, la modestie. Et le film s’achève sur le triomphe de l’imaginaire où il a jusqu’à présent été miné, troué, haché par l’échec. L’ange de cette révélation est Orson Welles, le seul auteur qu’il admirait parce qu’ils croyaient tous deux au cinéma de la même façon. la rencontre avec Orson Welles, imaginée par Tim Burton pour relancer l’enthousiasme et l’inspiration d’Edward, imaginée mais rendu avec une vérité hallucinante puis la première de « Plan 9 from outer Space », elle aussi rêvée, sauvent le film de la mort. Tim Burton se permet cette ultime revanche sur l’échec d’Ed Wood, hommage à un personnage profondément bon et innocent que l’on a malheureusement transformé, à coup de rire et de culte, en monstre du cinéma. »

Antoine de Baecque – Cahiers du cinéma -

Avis 3.00 sur 5
[?]
13 mai 2006

Mardi 16 : « Ed Wood »

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Film de Tim Burton – 1994

Réalisateur : Tim Burton
Titre original : Ed Wood
Producteurs : Tim Burton, Denise Di Novi
Scénario : Rudolph Grey, Scott Alexander, Larry Karaszewski
Directeur de la photographie : Stephan Czapsky
Compositeur : Howard Shore
Distributeur : Touchstone Pictures
Avec : Johnny Depp, Martin Landau, Sarah Jessica Parker, Patricia Arquette, Jeffrey Jones, G.D. Spradlin, Bill Murray, …


Edward Davis Wood Jr est certain de sa vocation de cinéaste, et plus encore de son talent, qu’il estime immense. Il est le seul de cet avis et, régulièrement, les producteurs le chassent de leurs bureaux où il s’obstine naïvement à proclamer son enthousiasme. Il est vrai que son habitude de s’habiller en femme ne facilite pas les premiers contacts. Ed fait la connaissance de l’acteur Bela Lugosi, qui fut un Dracula de légende et qui, vieilli et drogué au dernier degré, ne survit plus que comme son ombre. Immédiatement, le cinéaste inepte décide d’inclure l’acteur laminé dans sa prochaine oeuvre, dont une pieuvre mécanique, dérobée dans un studio désert, fournit l’embryon de scénario…

Avis 3.00 sur 5
[?]
13 mai 2006

Mardi 9 : « Mars attacks ! »

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Film de Tim Burton – 1996

Réalisateur : Tim Burton
Titre original : Mars attacks !
Producteurs : Warner Bros, Tim Burton, Larry J. Franco
Scénario : Jonathan Gems
D’après « Mars Attacks » de Topps
Directeur de la photographie : Peter Suschitsky
Décors : Nancy Haigh
Costumes : Colleen Atwood
Compositeur : Danny Elfman
Distributeur : Warner Bros.
Avec : Jack Nicholson, Glenn Close, Pierce Brosnan, Annette Bening, Jack Black, Danny DeVito, Tom Jones, Michael J.Fox, Rod Steiger, …


Effervescence sur la planète Terre. Les petits bonshommes verts ont enfin décidé de nous rendre visite. Ils sont sur le point d’atterrir dans leurs rutilantes soucoupes. La fièvre des grands jours s’empare de l’Amerique dans une comédie de science-fiction nostalgique des années cinquante…

Avis 3.00 sur 5
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13 mai 2006

Pour une approche féministe de Sleepy Hollow

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Analyse de Sleepy Hollow de Tim Burton par Marc-Jean Filaire, professeur agrégé de Lettres Modernes, France.

Le schéma traditionnel du film avec un vaillant héros masculin qui parvient à résoudre les problèmes d’une communauté en détresse semble régir la composition scénaristique de Sleepy Hollow de Tim Burton. En effet, la tradition, d’abord littéraire, du jeune audacieux au service de la société est à la base du roman d’aventures, notamment de chevalerie, tout autant que du western. Ichabod Crane, le personnage principal incarné par Johnny Depp, s’inscrit également dans le glorieux lignage des héros de contes, qui doivent faire leurs preuves avant de devenir des adultes susceptibles de se marier et d’avoir beaucoup d’enfants. Pourtant, la jeune beauté, interprétée par Christina Ricci, ne paraît pas vouloir attendre que la vaillance vienne au jeune premier qui l’a séduite pour devenir son insipide et souriante épouse ; bien au contraire, la jeune Katrina Van Tassel n’obtempère pas quand on lui demande de s’effacer et s’élance avec courage vers une forêt maudite quand son cœur le lui conseille. Par conséquent, les apparences sont trompeuses : le conte gothique que propose Tim Burton ébranle les attentes clichéiques d’un ordre où la figure masculine dominerait sans menace. Les valeurs patriarcales, pourtant si présentes dans le petit village du XVIIIe siècle où se joue l’action, sont mises à mal par l’action de plusieurs figures féminines, qui refusent d’être réduites au rôle figuratif de la bonne hôtesse. S’interroger sur l’originalité des rapports entre hommes et femmes dans Sleepy Hollow conduit à se demander quelle redéfinition des rôles sexuels se met en place dans cette œuvre cinématographique. Ainsi, le constat des failles au sein d’une hiérarchie sociale où les mâles sont en passe de ne plus assurer le rôle protecteur conduit à révéler la revendication féministe sous-jacente. Dès lors, une telle sape des conventions patrilinéaires ne peut mener qu’à un nouvel état des relations entre les sexes, dont l’affrontement n’est pas exclu.

Lire la suite de l’analyse

Avis 3.00 sur 5
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13 mai 2006

Mardi 2 : « Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête »

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Film de Tim Burton – 1999

Réalisateur : Tim Burton
Titre original : Sleepy Hollow
Producteurs : Scott Rudin, Adam Schroeder
Scénario : Andrew Kevin Walker, Kevin Yagher
D’après l’oeuvre de Washington Irving
Directeur de la photographie : Emmanuel Lubezki
Compositeur : Danny Elfman
Distributeur : Paramount, Mandalay, American Zoetrope
Avec : Johnny Depp, Christina Ricci, Christopher Walken, Michael Gambon, Christopher Lee, Lisa Marie, Martin Landau, …


En 1799, une bourgade de La Nouvelle-Angleterre est terrorisée par la découverte de cadavres retrouvés décapités, sans que l’on puisse savoir où sont passées les têtes. La légende veut qu’elles aient été emportées par un mystérieux cavalier sans tête. Ichabod Crane, jeune détective rationnel et progressiste, est envoyé sur place par les autorités new-yorkaises pour dénouer les fils de cette affaire pour le moins étrange.

Avis 3.00 sur 5
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24 avr 2006

Mardi 25 : « La Planète des Singes »

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Film de Tim Burton – 2001

Réalisateur : Tim Burton
Titre original : Planet of the Apes
Producteurs : Ralph Winter, Ross Fanger, Katterli Frauenfelder
Scénario : William Broyles Jr., Lawrence Konner, Mark Rosenthal
D’après l’oeuvre de Pierre Boulle
Directeur de la photographie : Philippe Rousselot
Chef Décorateur : Rick Heinrichs
Maquilleur : Rick Baker
Compositeur : Danny Elfman
Distributeur : 20th Century Fox
Avec : Mark Wahlberg, Tim Roth, Helena Bonham Carter, Estella Warren, Michael Clarke Duncan, Charlton Heston, …


En 2029, un groupe d’astronautes entraîne sur la station orbitale Oberon des singes pour remplacer l’homme dans des explorations spatiales à haut risque.
Suite à la réception d’étranges signaux, les astronautes envoient le chimpanzé Pericles afin d’en connaître l’origine. Toutes les communications entre le primate et la station sont subitement interrompues et le vaisseau disparaît des radars. Désobéissant à ses supérieurs, Leo Davidson embarque dans un des vaisseaux expérimentaux pour aller porter secours à Pericles.
Tout comme lui, il perd le contrôle des commandes et s’écrase dans les marais d’une forêt tropicale. L’intrépide pilote voit alors un groupe d’humains affolés foncer droit sur lui, et se fait capturer par des chimpanzés parlants. Qu’est-il arrivé sur cette planète pour que des singes en viennent à dominer la race humaine ?

Avis 3.00 sur 5
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