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01 jan 2011

2011, Nouvelle année, nouveaux Cycles…

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Tout d’abord, je tenais à souhaiter à toute la communauté du Cinéma de la Gare une très bonne année, pleine de joie, d’émotion, d’amour, de passion, de frisson,  bref, de Cinéma!

Nouvelle année, nouveaux cycles,  nous débuterons cette nouvelle année par un cycle Coups de Cœur.

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12 sept 2010

Le cinéaste Claude Chabrol est décédé

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«Ce n'est pas moi qui ai prétendu être le cinéaste de la bourgeoisie provinciale. Mais soit. C'est vrai que je préfère tourner en province plutôt qu'à Paris», confie Claude Chabrol.<BR/>
Crédits photo : AFP/Perry

Claude Chabrol, décédé dimanche à l’âge de 80 ans, croquait, à travers une oeuvre prolifique, les travers de la bourgeoisie de province avec la même gourmandise qu’il mettait à en savourer la cuisine.

Le visage rond caché par de larges lunettes, qu’il abandonnera en 1995 après une opération de la cataracte, cet amateur de bonne chère était l’un des réalisateurs français les plus populaires, connu pour son humour noir et son goût de l’autodérision.

Son oeuvre (environ 60 films pour le cinéma et une vingtaine pour la télévision) avait été couronnée par le Prix René Clair de l’Académie française en 2005 et le Grand prix 2010 des auteurs et compositeurs dramatiques.

Chabrol a été révélé au grand public dès son premier film, « Le beau Serge » (1958, prix Jean Vigo et le Grand Prix du Festival de Locarno), devenant un des porte-drapeau, avec François Truffaut et Jean-Luc Godard, de la Nouvelle vague.

Fumeur de pipes (et de cigares), il cachait, derrière une apparente bonhomie, un certain plaisir à montrer la cruauté. « A partir d’une certaine monstruosité, les gens préfèrent ne pas penser que c’est possible, c’est là que mon travail commence », déclarait-il sans se départir d’un sourire malicieux. Il s’était imposé comme une sorte de moraliste capable de transformer un simple fait divers en un conte féroce où se révélaient les aspects les plus sombres des hommes.

« Mon goût pour le polar remonte à l’enfance, expliquait-il, quand je lisais Agatha Christie. Un mauvais polar vaut toujours mieux qu’un autre mauvais film. Normal, parce qu’il touche à des questions graves, la vie, la mort, le bien, le mal, mais sans aucune prétention ». « J’utilise le cadavre comme d’autres utilisent le gag », ajoutait celui qui a dressé un portrait particulièrement corrosif de la France des années 70.

Né le 24 juin 1930 à Paris, Claude Chabrol est issu de la moyenne bourgeoisie. Son père est pharmacien. Il quitte Paris durant la guerre pour se réfugier à Sardent, dans la Creuse. Elève modèle – licencié en lettres et en droit (dans la même promotion que Jean-Marie Le Pen) – il décourage pourtant ses parents, qui désirent le voir reprendre l’officine paternelle, en quadruplant sa première année de pharmacie.

Passionné de cinéma, il devient critique dans des revues spécialisées puis dans les célèbres « Cahiers du cinéma ». Attiré par Alfred Hitchcock, il publie en 1957 un ouvrage, avec Eric Rohmer, sur l’auteur de « Psychose ». Il partage avec le maître anglais la même ironie, le même attrait pour l’horreur et y ajoute sa subtile et amère analyse sur la vanité des hommes, en particulier celle de la bourgeoisie.

C’est grâce à l’héritage de sa première femme – « Sa grand-mère avait eu la bonne idée de mourir pendant que j’écrivais le scénario », disait-il – qu’il a l’argent nécessaire pour se lancer dans le cinéma.

Ce boulimique de la pellicule va alors considérer le cinéma comme un « hobby », tournant film sur film à la cadence moyenne d’un par an. Il signe de grands films comme « Le boucher » (1970), « Les noces rouges » (1973), « Violette Nozière » (1977), « La cérémonie » (1995) mais aussi, selon sa propre expression, des « films alimentaires » comme « Folies bourgeoises » (1976), alternant films parisiens et films provinciaux où, selon lui, plus qu’à Paris, la nature humaine y apparaît plus nettement.

Sur le plateau, il se montre jovial, donne peu de directives aux acteurs et aux techniciens avec lesquels il entretient souvent des relations amicales après le tournage.

« On peut très bien prendre les choses au sérieux sans les traiter avec sérieux », disait ce grand sceptique selon lequel « les certitudes font partie des malheurs de l’existence. Ce n’est pas mal d’être sûr de rien ».

Il aimait tourner avec ses acteurs-fétiches : Isabelle Huppert (« Une affaire de femmes », 1988), son ex-épouse Stéphane Audran (« La femme infidèle », 1968), Jean Poiret (« Inspecteur Lavardin », 1985) ou Michel Bouquet (« Poulet au vinaigre », 1984).

Producteur, acteur, dialoguiste, il avait réalisé également des oeuvres historiques (« L’oeil de Vichy », 1993) et avait été conteur d’histoires à « frémir debout » sur Radio France. Marié trois fois, Claude Chabrol était père de quatre enfants.

AFP – 12/09/2010 à 16:00

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14 mar 2010

Eric Rhomer

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L’assemblée extraordinaire du mardi 9 mars ayant approuvé l’idée d’alterner un Michael Haneke, aux films justes et lourds de malaise, et un Éric Rohmer aux films justes et légers de séduction, je vous invite à voir un Conte des quatre saisons du petit père Rohmer qui s’en est allé il y a quelques semaines.

Naturellement, en alternance avec les Haneke, nous verrons ensuite les trois autres Contes.

A mardi pour le Conte d’hiver, mettez-vos manteaux.

Le Projectionniste

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03 jan 2010

Bonne année 2010

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Bonne année 2010

Bonne année 2010

Un petit clin d’oeil à Claude Lelouch pour souhaiter à la communauté du Cinéma de la Gare une très bonne année; santé, amitié, bonheur, passion, amour, prospérité, coups de coeur et cinéma!

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07 sept 2009

Cinéma de la Gare : c'est reparti!

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Mardi 8 septembre, grande salle, 20 h 30 : 1974, Une partie de campagne (1974) de Monsieur Depardon
(séance spécialement dédiée à Dominique, oui la nôtre)

Ensuite accrochez-vous :

  • Reporters (1981)
  • San Clemente (1982)
  • Faits divers (1983)
  • Urgences (1987)
  • La Captive du désert (1990)
  • Délits flagrants (1994)
  • Afriques, comment ça va avec la douleur ? (1996)
  • Un homme sans l’Occident (2002)
  • 10e chambre, instants d’audience (2004)

A tout bientôt,
François.

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03 juil 2009

Blog en vacances !

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Blog en vacances

Bonnes vacances!


Le blog du Cinéma de la Gare prend congés et réouvrira en septembre. En attendant, bonnes vacances à tous et bon cinéma d’été.

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18 jan 2009

Nouvelle année, nouveau blog…

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Attention, le blog du cinéma de la gare déménage : cinegare.free.fr

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05 jan 2009

Nouvelle année, nouveau blog !

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Tout d’abord, bonne année à toute la petite communauté du Cinéma de la Gare.
Et oui, nouvelle année, nouveau blog et nouveau cycle!
Cette année 2009 commence donc sous le signe de l’eau avec le Cycle  « Le fleuve dans le cinéma », cycle proposé par François O.

Nous ouvrirons donc ce nouveau cycle avec Fitzcarraldo, film de Werner Herzog de 1982.

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01 oct 2008

A ne manquer sous aucun prétexte!

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Coup de coeur d'Evelyne
Ce soir, Coup de coeur d’Evelyne…

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09 sept 2008

Le dit du projectionist

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Compte rendu de l’assemblée générale de rentrée 2008 Tenu dans la salle Jean Jaurès le mardi 9 septembre 2008 Quorum atteint : 12 spectateurs

Décisions

1) Le coup de cœur de Colette n’ayant été deviné par personne malgré force nems, boissons pétillantes et non pétillantes, quiches, caviar de sardines, prunes, avanies et framboises, il est demandé au secrétaire de séance de frustrer ceux qui ne sont pas venus et de ne pas divulguer le titre. Yzon ka vnir.

2) Attendu que les séances du mardi empêcheraient une mère de dîner avec son enfant et que les séances du mercredi empêcheraient un pôv salarié de mettre du beurre dans les épinards avec un boulot au noir, l’assemblée a statué que les projections auraient lieu en alternance le mardi et les mercredi, comme ça on embêtera les enfants et les patrons.

3) en conséquence de susdite décision, le programme des réjouissances pelliculeuses est le suivant :

- mercredi 17 septembre : coup de cœur d’Annick
- mardi 23 septembre : coup de cœur de Dominique (qu’a plus le gros genou)
- mercredi 1er octobre : coup de cœur d’Evelyne
- mardi 7 octobre : coup de cœur de François O
- mercredi 15 octobre : coup de cœur d’Hélène
- mardi 21 octobre: coup de cœur de Joëlle

pause des vacances scolaires

- mercredi 12 novembre : coup de cœur de Vincent
- mardi 18 novembre : coup de cœur de François M
- mercredi 26 novembre : coup de cœur à choisir parmi ceux kinonpazencore
- mardi 2 décembre : pareil
- mercredi 10 décembre : encore pareil
- mardi 16 décembre : bouffe de fin d’année et super coup de cœur (c’est une surprise).

A signé devant nous, Le Projectionist

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