Archive for Michael Powell

10 juil 2007

Mardi 10 juillet : Le voyeur

No Comments Michael Powell

« Peeping Tom »
Film de Michael Powell – Angleterre – 1960

Film du seul Michael Powell, sans Emeric Pressburger

Avis 3.00 sur 5
[?]
03 juil 2007

Mardi 3 juillet : Les chaussons rouges

No Comments Michael Powell

« The Red Shoes »
Film de Michael Powell – Angleterre – 1945


Réalisateurs et scénaristes : Michael Powell et Emerich Pressburger
Scénario adapté du roman de Rummer Godden paru en 1939


Interprétation : Moira Shearer, Anton Walbrook, Marius Goring, Robert Helpmann, Leonide Massine, Ludmilla Tcherina

Moira Shearer (Victoria Page)

Anton Walbrook (Boris Lermontov)

Marius Goring (Julian Craster)

Avis 3.00 sur 5
[?]
27 juin 2007

Juillet : Les derniers Powell

No Comments Michael Powell

L’assemblée générale extraordinaire (Colette, Vincent, François O, François M) de la séance d’hier soir a décidé de programmer les derniers Michael Powell début juillet :
- mardi 3 juillet : Les chaussons rouges
- mardi 10 juillet : Le voyeur

Il faudra du sérieux rattrapage pour les Corses, les Texanes et autres heureux vacanciers.

Avis 3.00 sur 5
[?]
26 juin 2007

Mardi 26 juin : Le narcisse noir

No Comments Michael Powell

« Black Narcissus »
Film de Michael Powell – Angleterre – 1947


Réalisateurs et scénaristes : Michael Powell et Emerich Pressburger
Scénario adapté du roman de Rummer Godden paru en 1939
Interprétation : Deborah Kerr, David Farrar, Kathleen Byron, Sabu, Jean Simmons


Deborah Kerr (Soeur Clodegh)

Jean Simmons (Kanchi)

David Farrar

Kathleen Byron (Sœur Ruth)

Avis 3.00 sur 5
[?]
19 juin 2007

Mardi 19 juin : Je sais ou je vais

No Comments Michael Powell

« I Know Where I’m Going! »
Film de Michael Powell – Angleterre – 1945


Réalisateurs et scénaristes : Michael Powell et Emerich Pressburger


Interprétation : Wendy Hiller, Roger Livesey, Pamela Brown, Finlay Currie

Avis 3.00 sur 5
[?]
12 juin 2007

Mardi 12 juin : A Canterbury Tale

No Comments Michael Powell

Film de Michael Powell – Angleterre – 1944


Réalisateurs et scénaristes : Michael Powell et Emerich Pressburger


Interprétation : Eric Portman, Sheila Sim, Sgt John Sweet, Dennis Price

Avis 3.00 sur 5
[?]
06 juin 2007

Entretien avec Michael Powell par Olivier Assayas

No Comments Michael Powell

Entretien avec Michael Powell par Olivier Assayas
Cahiers du Cinéma, (Mars 1981, p. 20-21).

Cahiers. Pourriez-vous nous parler de vos présentes activités aux Etats-Unis ? Ces dernières années on y a redécouvert votre œuvre, aussi bien les cinéastes que les cinéphiles. Comment cela s’est-il passé ?

Michael Powell. J’ai été invité au festival de Telluride dans le Colorado il y a deux ou trois ans de cela. On m’a demandé de montrer quelques-uns des films que j’avais faits avec Emeric Pressburger. J’ai apporté avec moi les plus connus et aussi Pee-ping Tom (Le Voyeur) qui de façon inattendue a fait sensation.
Martin Scorsese a toujours été un admirateur de nos films, il nous a régulièrement cités comme une influence importante sur son œuvre. Il était à l’époque en tournée avec ce terrible show qu’il a fait avec Liza Minelli et se trouvait à Los Angeles, à deux heures d’avion de Telluride. Alors, pour me faire une surprise, les organisateurs lui ont proposé de venir présenter mes films. Nous nous étions déjà rencontrés à Londres. Il est venu et c’est là qu’il a vu Peeping Tom, il a été totalement enthousiasmé. Il y avait également à Telluride deux jeunes garçons qui étaient en train de fonder une maison de distribution. Ils ont dit à Martin qu’ils étaient intéressés par le film. II n’avait jusque-là été présenté aux USA qu’à la télévision dans une version amputée de bien vingt-cinq minutes. Martin leur a donné quinze mille dollars pour payer les copies. Personne ne m’a dit tout ça à l’époque. Je suis rentré à Londres. Et quelques mois plus tard, courant 79, je reçois un télégramme de Martin me disant que le film a été pris au Festival de New York et qu’on m’envoyait un ticket aller et retour première classe — il faudrait raconter ça à la Cinémathèque Française. Je ne savais pas bien de quoi il s’agissait mais j’ai pris l’avion et je suis allé à New York. Tout le monde adorait le film et il était présenté au Festival dans de très bonnes conditions. Il y a eu d’excellentes critiques. Au fond, ce qui a plu aux critiques new-yorkais c’est qu’ils le voyaient aujourd’hui dix-huit ans après sa réalisation, en sachant qu’à l’époque les critiques anglais l’avaient haï et l’avaient fait savoir. Ils ont écrit de telles choses que n’importe quel autre critique ne peut que leur en vouloir. Ils sont allés trop loin. Aussi les critiques new-yorkais ont-ils eu la part belle. Ils ont dit : « voilà un merveilleux film… nous entendons dire que nos confrères londoniens l’ont mis en pièces… pffftt… » (geste de mépris). Du coup le film a acquis une excellente réputation. Ces jeunes distributeurs ont commencé non sans une certaine appréhension à le diffuser, avec trois copies. Aujourd’hui, dix-huit mois plus tard, on le montre partout. Ça plaît énormément et beaucoup de gens l’ont cité comme l’un
des dix meilleurs films de l’année. Voilà donc pour ce pauvre Peeping Tom qui a maintenant vingt ans…
A ce même festival, on montrait The Black Stallion (L’Etalon noir), un film produit par Francis Coppola. Il était là, et un soir nous étions tous les deux les invités d’honneur d’une soirée très élégante organisée par les distributeurs new-yorkais au Plaza. On a donc été présentés. Mais on était chacun à un bout de la table et tout ce qu’on pouvait faire c’était communiquer par signes. Je lui ai donc téléphoné le lendemain pour lui dire qu’on devrait se rencontrer. Il m’a dit, je dîne ce soir dans l’East Side sur Second Avenue ; il y a là un petit restaurant qui ne paye pas de mine mais qui fait une excellente nourriture. On s’y est retrouvés, il y avait là sa sœur, Talia Shire qui joue dans Rocky. Une fille très gentille et une excellente comédienne. Il y avait aussi leur père et deux ou trois amis. Un repas de famille, quoi. On a discuté des problèmes qu’il y avait à faire fonctionner un studio indépendant à Hollywood. Comment réunir les cinéastes indépendants adéquats à une telle structure, le type d’équipe nécessaire pour en assurer la gestion. Tous les problèmes que nous avions eus avec Alexander Korda ou Arthur Rank. Je connais tout cela très bien. Il y a des choses que je n’ai même plus besoin de demander, je les sais d’instinct. On a parlé de tout cela et Francis m’a demandé pourquoi je n’irais pas le rejoindre à son studio pour quelques mois en tant que conseiller, voir ce que l’on pourrait faire ensemble. Il a besoin de responsables. Je lui ai demandé: «Francis, qu’est-ce que vous allez être ? L’instance finale ? Est-ce vous qui allez dire oui ou non ? » II m’a dit : « je ne suis pas très bon à dire oui ou non, mais parfois il m’arrive de dire peut-être ». Mon opinion est qu’il a besoin de conserver la possibilité de dire non, mais l’essentiel est qu’il s’entoure d’un groupe de gens, producteurs, réalisateurs ou auteurs qui sachent d’eux-mêmes ce qu’ils veulent faire et comment. C’était une tâche réalisable et je le lui ai dit. C’est alors que je suis parti pour le collège de Darmouth en Nouvelle-Angleterre où je m’étais précédemment engagé à enseigner durant le premier semestre.

Télécharger la suite de l’entretien…

Avis 3.00 sur 5
[?]
06 juin 2007

Déprogrammation d’ A Canterbury Tale

No Comments Michael Powell

Attention, suite à un mouvement de fatigue générale, la diffusion d’A Canterbury Tale est reportée au mardi 12; je me chargerais des glaces…

Avis 3.00 sur 5
[?]
05 juin 2007

Au programme ce soir : A Canterbury Tale (1944)

No Comments Michael Powell

Avis 3.00 sur 5
[?]
29 mai 2007

Mardi 29 mai : Colonel Blimp (1943)

No Comments Michael Powell


(The Life and Death of Colonel Blimp)
Film de Michael Powell – Angleterre – 1943

Réalisateur, Scénariste : Michael Powell et Emerich Pressburger
Compositeur : Allan Gray
Directeur de la photographie : Georges Périnal
Interprétation : James McKechnie, Neville Mapp, Vincent Holman, Roger Livesey, David Hutcheson, Spencer Trevor, Roland Culver, James Knight, Deborah Kerr, Dennis Arundell, David Ward


Synopsis
Deux officiers, l’un britannique, l’autre allemand, sont soignés dans le même hôpital après s’être battus en duel. Amoureux de la même femme, ils se lient pourtant d’amitié. En pleine guerre de 14-18, ils sont animés du même sens de l’honneur. Le temps passe. Puis vient le nazisme… À travers un long flash-back raconté avec humour et émotion, c’est toute une conception de la guerre qui est remise en question. Une vision qui déplut à Winston Churchill, lequel essaya d’empêcher la sortie du film.


Avis 3.00 sur 5
[?]