Archive for janvier, 2009

31 jan 2009

The End

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The Doors - Premier album 1967

The Doors - Premier album 1967

« This is the end
Beautiful friend
This is the end
My only friend, the end

Of our elaborate plans, the end
Of everything that stands, the end
No safety or surprise, the end
I’ll never look into your eyes…again »

Comment parler d’Apocalypse Now sans parler des Doors. La chanson The End ouvre le film et instaure d’entrée un climat psychédélique. Elle est encore utilisée pour la scène paroxysmique du film (le meutre de Kurtz) vers la fin du film.

En juin 1966, le groupe The Doors parvient enfin à signer un contrat avec la maison de disques Elektra (représentée par Jack Holzman) : le contrat prévoit une collaboration pour un minimum de six albums. En juillet, lors d’une performance de The Doors au Whiskey A Go Go, Jim Morrison, qui a avalé un cachet de LSD, et sans doute inspiré par les écrits de Freud sur le complexe d’Œdipe, improvise des paroles sur la section musicale centrale de la chanson The End : « Father. Yes son ? I want to kill you. Mother, I want to fuck you all night long » (« Père. Oui fils? Je veux te tuer. Mère, je veux te baiser toute la nuit »). Scandalisé, le patron du Whiskey A Go Go jette The Doors dehors sans même leur laisser le temps de terminer le morceau. Ce premier incident inaugure une longue série de provocations transgressives : elles deviennent caractéristiques des Doors et contribuent à forger la légende de Jim Morrison.
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27 jan 2009

Apocalypse Now

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Affiche du film

Affiche du film

Apocalypse Now
Film de Francis Ford Coppola – Americain – 1979
Palme d’or du Festival de Cannes (1979)
Oscar de la meilleure photographie et de la meilleure bande son (1980)

Réalisation : Francis Ford Coppola
Scénario : John Milius & Francis Ford Coppola, d’après le roman Au cœur des ténèbres de Joseph Conrad
Producteur : Francis Ford Coppola, Fred Roos, Gray Frederickson, Tom Sternberg, Mona Skager et Kim Aubry & Shannon Lail
1er assistant réalisateur : Jerry Ziesmer
2ème assistant réalisateur : Larry J. Franco
Photographie : Vittorio Storaro
Montage : Richard Marks, Walter Murch, Gerald B. Greenberg, Lisa Fruchtman
Monteur son : Richard Cirincione, Michael Kirchberger, Leslie Hodgson, Les Wiggins, Pat Jackson, Jay Miracle, Pete Horner
Ingénieur du son : David Bell
Chef décorateur : Angelo Graham, Dean Tavoularis
Musique : Carmine Coppola, Francis Ford Coppola, Mickey Hart
Interprétation : Martin Sheen, Marlon Brando, Frederic Forrest, Robert Duvall, Sam Bottoms, Albert Hall, Laurence Fishburne, Dennis Hopper, G.D. Spradlin, Harrison Ford, Jerry Ziesmer, Scott Glenn, Bo Byers, James Keane, Kerry Rossall, Ron McQueen, Tom Mason, Cynthia Wood, Colleen Camp, Linda Carpenter, Jack Thibeau, Glenn Walken, George Cantero, Damien Leake, Herb Rice, William Upton, Larry Carney, Marc Coppola, Daniel Kiewit, Bill Graham, Hattie James, Jerry Ross, Dick White, Christian Marquand, Aurore Clément, Michel Pitton, Frank Villard, David Olivier, Chrystel Le Pelletier, Robert Julian, Yvon Le Seaux, Roman Coppola, Gian-Carlo Coppola, Henri Sadardiel, Gilbert Renkens, R. Lee Ermey, Francis Ford Coppola, Vittorio Storaro, …

Synopsis
Cloîtré dans une chambre d’hôtel de Saïgon, le jeune capitaine Willard, mal rasé et imbibé d’alcool, est sorti de sa prostration par une convocation de l’état-major américain. Le général Corman lui confie une mission qui doit rester secrète : éliminer le colonel Kurtz, un militaire aux méthodes quelque peu expéditives et qui sévit au-delà de la frontière cambodgienne.

Martin Sheen (Capitaine Benjamin L. Willard)

Martin Sheen (Capitaine Benjamin L. Willard)

Robert Duvall (Lieutenant Colonel Bill Kilgore)

Robert Duvall (Lieutenant Colonel Bill Kilgore)

Albert Hall (Lieutenant Philips)

Albert Hall (Lieutenant Philips)

Marlon Brando (Colonel Walter E. Kurtz)

Marlon Brando (Colonel Walter E. Kurtz)

Avis 3.00 sur 5
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25 jan 2009

Mardi 27, séance à 20h30 précise!

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Mardi 27, projection d’Apocalypse Now de Francis Ford Coppola (en version intégrale).
En raison de la durée exceptionnelle du film (3h25), la séance débutera à 20h30 précise, à mardi!

Avis 3.00 sur 5
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24 jan 2009

Werner Herzog

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Werner Herzog

Werner Herzog

« J’ai tourné beaucoup de documentaires ces dernières années, faute de financement pour mes fictions. Mais dans mon oeuvre, la frontière entre les deux n’est pas évidente. Mes documentaires sont délibérément stylisés et inventifs, car je hais le cinéma-vérité, tous ces films qui prétendent enregistrer la réalité avec des manières de comptable. La vérité que je recherche au cinéma est d’ordre poétique, extatique. »

Werner Herzog

Cinéaste de la démesure, Werner Herzog a construit une oeuvre dense, hétéroclite, voyageuse, en un mot passionnante, commencée au milieu des années 1960 et composée de plus de cinquante films. Né en 1942, le cinéaste allemand a grandi dans les montagnes isolées de Haute Bavière avant de partir pour l’Égypte puis le Soudan, et de réaliser son premier court métrage, à l’âge de 19 ans. Dès ses premières formes, Signes de vie, Fata Morgana, ou encore Futur handicapé, il affirme l’essence de son travail : refusant de se laisser enfermer dans la dichotomie entre fiction et documentaire, il est en quête perpétuelle d’une « vérité au-delà des faits et bien plus profonde que les faits ».

En savoir plus :
www.wernerherzog.com
www.myspace.com/werzog
fr.wikipedia.org/wiki/Werner_Herzog
www.horschamp.qc.ca/spip.php?article129

Long métrage :

1968 : Signes de vie (Lebenszeichen)
1970 : Les nains aussi ont commencé petits (Auch Zwerge haben klein angefangen)
1971 : Fata Morgana
1971 : Au pays du silence et de l’obscurité (Land des Schweigens und der Dunkelheit)
1972 : Aguirre, la colère de Dieu (Aguirre, der Zorn Gottes)
1974 : L’Énigme de Kaspar Hauser (Jeder für sich und Gott gegen alle)
1976 : Cœur de verre (Herz aus Glas)
1977 : La Ballade de Bruno (Stroszek)
1979 : Nosferatu, fantôme de la nuit (Nosferatu: Phantom der Nacht)
1979 : Woyzeck
1982 : Fitzcarraldo
1984 : Le Pays où rêvent les fourmis vertes (Wo die grünen Ameisen träumen)
1987 : Cobra Verde
1990 : Écho d’un sombre empire (Echos aus einem düsteren Reich)
1991 : La Conquête de la peur
1992 : Leçons de ténèbre (Lektionen in Finsternis)
1993 : Bells from the Deep: Faith & Superstition in Russia
1997 : Little Dieter Needs to Fly
1999 : Ennemis intimes (Mein Liebster Feind)
2001 : Invincible
2002 : Ten Thousand Years Older segment de Ten Minutes Older : The Trumpet
2003 : La Roue du temps (Rad der Zeit)
2003 : The White Diamond, (documentaire)
2004 : Incident at Loch Ness
2005 : Grizzly Man
2005 : The Wild Blue Yonder
2006 : Rescue Dawn
2007 : Encounters at the End of the World
2009 : Bad Lieutenant

Longs métrages - Werner Herzog

Werner Herzog en affiches

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22 jan 2009

Lope de Aguirre

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Lope de Aguirre

Lope de Aguirre

Conquistador espagnol (1515-1561). Aguirre participa à la seconde expédition espagnole sur l´Amazone et en prit le commandement par la force. Né au pays basque, il s´embarqua pour le nouveau monde durant les guerres de conquête du Pérou avant de se joindre à Pedro de Ursúa dans une aventure destinée à découvrir la cité mythique d’Eldorado, vingt ans après celle d´Orellana. Il descendit les rios Huallago et Marañon avant de rejoindre l´Amazone. C´est alors qu´il fit assassiner Pedro de Ursúa et renia Philippe II d’Espagne. Faisant proclamer Fernando de Guzmán, un de ses compagnons, vice-roi, il l’assassina à son tour et continua son périple en multipliant les exactions, avec un but en tête : reconquérir le Pérou à son profit. Il remonta le Rio Negro, l´Orénoque et fit voile vers le Vénézuela, s´empara de l´île de Margarita mais fut abandonné par ses soldats, qui le surnommaient el Loco (le fou), et exécuté par les troupes loyalistes.

Extrait de la lettre de Lope de Aguirre au roi Philippe II d´Espagne :

« Je te recommande, Roi et Seigneur, de ne jamais donner ordre, ni ne jamais permettre qu’aucune flotte suive le cours d’un fleuve si maudit; parce que, par ma foi de chrétien, je te jure que si cent mille hommes fussen t venus, pas un seul n’eût échappé à cause de la fausseté des récits et des informations: il n’y a tout au long du fleuve que des sujets de désespoir, surtout pour des Espagnols fraîchement venus d’Europe. »

Lire le texte intégral

En savoir plus :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lope_de_Aguirre
http://www.carishina.com/articles/conquis.html#aguirre

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20 jan 2009

Aguirre, la colère de Dieu

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Affiche Aguirre, la colère de Dieu

Affiche du film

Aguirre, der Zorn Gottes
Film de Werner Herzog – Allemagne – 1972

Réalisation : Werner Herzog
Scénario : Werner Herzog d’après le journal du moine Gaspar de Carvajal
Producteur : Werner Herzog, Hans Prescher
Photographie : Thomas Mauch
Monteuse : Beate Mainka-Jellinghaus
Ingénieur du son : Herbert Prasch
Musique : Popol Vuh
Interprétation : Klaus Kinski, Helena Rojo, Del Negro, Ruy Guerra, Peter Berling, Cecilia Rivera, Daniel Ades, Edward Roland, Alejandro Chavez, Armando Polanah, Daniel Farfán, Julio E. Martínez, Alejandro Repulles, …

Synopsis
En 1560, une troupe de conquistadores espagnols descend de la montagne à la recherche de l’Eldorado. Mais l’équipée s’enlise dans les marais. Une plus petite expédition est alors constituée, placée sous la conduite de Pedro de Ursua et de son second, Lope de Aguirre, qui devra reconnaître l’aval du fleuve sur des radeaux. Aguirre, aventurier ambitieux et brutal, manœuvre habilement pour proposer à ses compagnons un nouveau chef, le falot Fernando de Guzman, promu solennellement « empereur du Pérou et de l’Eldorado ». La troupe dérive le long du fleuve, harcelé par des Indiens invisibles tapis dans la forêt. Bientôt, Guzman, devenu gênant, est retrouvé étranglé et Pedro de Ursua pendu dans la forêt. Seul demeure Aguirre, frappé de folie, qui entraîne tyranniquement sa fille, ses soldats et les esclaves indiens dans une errance sans fin. Décimés par la faim et les fièvres, ils sont guettés par la mort tandis qu’Aguirre, demeuré seul, poursuit sans trêve son défi impossible.

Alejandro Repulles (Gonzalo Pizarro)

Klaus Kinski (Don Lope de Aguirre)

Ruy Guerra (Don Pedro de Ursua) et Helena Rojo (Dona Inez de Atienza)

En savoir plus :
Dossier Presse Madadayo (PDF)

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19 jan 2009

Au programme demain…

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Aguirre, la colère de Dieu

Aguirre, la colère de Dieu

Demain Mardi 20 janvier, projection de Aguirre, la colère de dieu de Werner Herzog (1972) – Durée 1h33

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18 jan 2009

Centre Pompidou – Werner Herzog

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Du 10 décembre 2008 au 2 mars 2009

En association avec Werner Herzog Film, le Museo Nazionale del Cinema de Turin, le Goethe-Institut et le Festival international du film de La Rochelle.

Cette rétrospective intégrale en 55 films, inédite en France et avec la participation exceptionnelle de Werner Herzog, est l’occasion de redécouvrir la modernité d’une oeuvre qui franchit sans cesse de nouvelles limites, situées au-delà des genres cinématographiques, des frontières géographiques, et de s’enivrer de la liberté de cet absolu cinéaste.

Toutes les informations sur : www.centrepompidou.fr

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18 jan 2009

Carlos Fermín Fitzcarrald (1862 – 1897)

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Ce caoutchouquier péruvien diffère du héros du film de Werner Herzog “Fitzcarraldo”. Le personnage historique est moins fantastique, même si, doué d’une volonté hors du commun, il réussit, en moins de dix ans, à bâtir un véritable empire en Amazonie péruvienne. Sa découverte de l’isthme qui porte son nom lui vaut une honorable et légitime réputation au Pérou.

Lire la suite de l’article sur : www.carishina.com/webnewarticles/fitzcarrald.html

Avis 3.00 sur 5
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18 jan 2009

Fitzcarraldo

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Affiche Fitzcarraldo

Affiche Fitzcarraldo

Film de Werner Herzog – Allemagne – 1982
Récompense(s) : Meilleur réalisateur au Festival de Cannes en 1982.

Réalisation : Werner Herzog
Scénario : Werner Herzog
Producteur : Werner Herzog et Lucki Stipetic
Décors : Henning Von Gierke et Ulrich Bergfelder
Photographie : Thomas Mauch
Costumes : Gisela Storch
Musique : Popol Vuh avec les enregistrements originaux de Enrico Caruso d’extraits de Vincenzo Bellini (I Puritani), de Giacomo Puccini (La Bohème) et Giuseppe Verdi (Rigoletto et Ernani)
Interprétation : Klaus Kinski, José Lewgoy, Miguel Ángel Fuentes, Paul Hittscher, Huerequeque Enrique Bohorquez, Grande Otelo, Peter Berling, David Pérez Espinosa, Milton Nascimento, Ruy Polanah, …

Synopsis
Brian Sweeney Fritzgerald débarque à Manaus en compagnie de son amie Molly pour y entendre chanter le grand Caruso.
Son rêve : construire à Iquitos, au cœur de la forêt amazonienne, un opéra que viendraient inaugurer Caruso lui-même et la tragédienne Sarah Bernhardt. Mais il a du mal à trouver des mécènes.
Seul un riche exploitant accepte de lui céder un vieux bateau : avec un équipage de fortune, il part rejoindre Iquitos, au cœur d’un territoire peuplé uniquement d’indiens…

Fitzcarraldo

Fitzcarraldo

Fitzcarraldo

Fitzcarraldo

Avis 3.00 sur 5
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